LSM Newswire

Saturday, May 24, 2008

Depart sur scene_4



Départ sur scène_4

Essais chorégraphiques des danseurs du Jeune Ballet du Québec

4 et 5 juin > Maison de la culture du Plateau Mont-Royal
6 juin > Centre Culturel Henri-Lemieux, LaSalle
11 juin > Maison de la Culture Rosemont-La Petite-Patrie (salle Jean Eudes)

En juin prochain, les danseurs du Jeune Ballet du Québec vous convient à venir découvrir leurs essais chorégraphiques dans trois lieux de diffusion culturelle de l’Île de Montréal. Complètement assumées par les danseurs et interprétées par leurs collègues du JBQ, ces créations sont une opportunité d’entrer en contact avec un univers chorégraphique en devenir, quelquefois loufoque et débridé mais toujours touchant et révélateur des préoccupations de la jeunesse d’aujourd’hui.

Pour Départ sur scène_4, se joignent aux danseurs actuels du Jeune Ballet du Québec des anciennes diplômées de l‘Ecole supérieure de ballet contemporain de Montréal : Ingrid Proulx, Roxane Bouvrette, Leyla Theunissen, Geneviève Bolla et Émilie Gratton. Depuis leur graduation, ces jeunes artistes ont déjà usé leurs souliers de danse. Ingrid s’est baladée du côté de l’Europe, notamment en Hollande et en Espagne où elle a remporté le prix du public pour son interprétation dans ELMER de François Chirpaz et Kristen Cere lors du Concours Masdanza. Roxanne, quant à elle, a été stagiaire avec la compagnie Cas Public et a participé à l’événement de danse contemporaine de Québec, Symbiose. Enfin, Geneviève Bolla et Émilie Gratton ont formé leur propre compagnie de danse : Évolucidanse. Cette dernière a pour mission de promouvoir la danse contemporaine en créant des spectacles qui se démarquent de la vague actuelle. Sous l'influence de la danse classique et tout en s'inspirant de la culture du Moyen-Orient, la compagnie présente une philosophie chorégraphique riche et innovatrice. De plus, elle souhaite exploiter la polyvalence de ses danseurs afin de faire communier l'individu et l'artiste à l'intérieur du même corps.

C’est d’ailleurs Évolucidanse qui ouvrira la soirée avec ROOTS, une chorégraphie de Geneviève Bolla sur une composition musicale de l’artiste NGABO. La chorégraphie ROOTS a déjà séduit le public et la critique lors du festival LOLA (London Ontario Live Arts).

Tous ces danseurs polyvalents, formés à l’école supérieure, possèdent une excellente technique qui leur permet d’évoluer dans tous les styles de danse. Avec Le Jeune Ballet du Québec, ils ont travaillé sous la direction de chorégraphes d’horizons artistiques variés comme Mario Radacovsky (ancien premier danseur au Grands ballets canadiens de Montréal) et Hélène Blackburn (directrice artistique de la compagnie Cas Public), interprétant des œuvres tout autant néo-classiques que contemporaines.

Avec Départ sur scène_4, les danseurs mettent à profit leurs expériences d’interprètes et passent de l’autre côté du miroir en devenant chorégraphes. Une soirée de danse éclectique qui promet d’être des plus divertissantes en compagnie de ces talents de la relève.


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Tuesday, April 29, 2008

Saison 2008-2009 - Les Grands Ballets Canadiens de Montréal


PRENEZ PART AU MOUVEMENT !

Montréal, le 29 avril 2008 – Forts du succès de sa saison 2007-2008, où des records d'assistance ont été fracassés avec des salles remplies à 95 % et plus de 75 000 spectateurs pour la seule année 2007, c'est le coeur à la fête que Les Grands Ballets Canadiens de Montréal entreprennent leur 52e saison. Sous la direction artistique de Gradimir Pankov, la compagnie promet encore une fois d'en mettre plein la vue avec un florilège de spectacles, mettant en vedette les chorégraphes bien établis et les étoiles montantes du ballet contemporain. Cette nouvelle saison s'annonce grisante, somptueuse et irrésistible!

Tchaïkovski est sur tous les fronts ! Un des fils conducteurs de la saison est sans contredit la musique du compositeur russe P.I. Tchaïkovski (1840-1893), au programme de tous les spectacles cette année, à deux exceptions près! Le chorégraphe russe Boris Eifman et sa célèbre compagnie, le Eifman Ballet Theatre de Saint-Pétersbourg, brosse même le portrait de cet homme déchiré dans Tchaïkovski possédé par son double, un de ses ballets les plus achevés, au programme de la saison. L'oeuvre abondante de Tchaïkovski — opéras, ballets, symphonies, concertos, musique de chambre, mélodies —, a exercé une influence considérable sur plusieurs générations de compositeurs russes et continue de séduire tous les publics.

Autre fil conducteur : la saison 2008-2009 des Grands Ballets comprend des oeuvres qui ont suscité un très grand enthousiasme à leur création, parmi lesquels La dame de pique de Kim Brandstrup, La belle au bois dormant de Mats Ek et Re-, II de Shen Wei, afin qu'ils touchent un auditoire encore plus vaste. Ces oeuvres hautement visuelles opèrent une fusion remarquable entre tradition et modernité, métissant la danse à la littérature et aux autres formes d'art. Spectaculaires, virtuoses et divertissantes, elles s'abreuvent à de grands classiques : une

nouvelle fantastique de Pouchkine pour La dame de pique, un conte populaire qui a marqué de nombreuses générations dans le cas de La belle au bois dormant. À ces relectures, se rattache également le fameux Casse- Noisette de Fernand Nault, inspiré du conte d'Hoffmann. Pour sa part, le chorégraphe Shen Wei nous convie avec Re-, II à une rencontre entre le passé et le présent, entre l'Orient et l'Occident, dans un langage défiant toute catégorisation.

CONCOURS CHORÉGRAPHIQUE : UNE BOUFFÉE D'AIR FRAIS

Comme entrée en matière, assistez en début de saison aux premiers pas de quatre jeunes chorégraphes canadiens, dont un du Québec. Âgés de moins de 30 ans et sélectionnés pour leur originalité, les lauréats du premier concours chorégraphique national mis sur pied par Gradimir Pankov ont eu cinq semaines pour créer des pièces ne dépassant pas 25 minutes pour un maximum de quatre danseurs de la compagnie. Ces futures têtes d'affiches de la danse canadienne, de concert avec les GBCM, vous invitent à être témoins de leurs précieux débuts les 25, 26 et 27 septembre 2008 à l'Agora de la danse. Préparez-vous à une bouffée d'air frais!

LA DAME DE PIQUE : ATOUT MAJEUR

Suivra La dame de pique, du chorégraphe danois Kim Brandstrup, l'une des productions les plus ambitieuses des GBCM. Cette somptueux oeuvre intégrale pour une trentaine de danseurs, sur la musique de Gabriel Thibodeau d'après Tchaïkovski, conjugue audacieusement danse sur pointes et décors virtuels. La dame de pique est inspirée de la nouvelle éponyme de l'écrivain Alexandre Pouchkine (1799-1837) qui raconte les amours destructrices d'Hermann, un officier de l'armée russe, obsédé par l'idée d'arracher à une vieille comtesse son secret pour gagner aux cartes et accéder ainsi à l'élite. Kim Brandstrup, cinéaste et chorégraphe danois passionné

de cinéma muet, dont les maîtres à penser sont Kurosawa ou Eisenstein, en a complètement dépoussiéré le récit. « J'ai toujours été intéressé à raconter des histoires avec mes ballets en utilisant le langage du cinéma contemporain. Toute ma démarche vient de là et ce, depuis longtemps », précise l'artiste. Montée comme un film, brûlante d'actualité, cette relecture résolument novatrice de Pouchkine par Brandstrup s'impose comme un atout majeur dans l'univers de la création. « La dame de pique joue toutes les bonnes cartes. » (The National Post ). Les 16, 17, 18, 23, 24, 25, 31 octobre et 1er novembre au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts.

CASSE-NOISETTE : UN GRAND CLASSIQUE

Durant le temps des Fêtes, prenez l'express des Grands Ballets Canadiens de Montréal en direction du monde féerique de Casse-Noisette. En compagnie des jeunes guides Clara et Fritz et d'une ribambelle d'enfants, découvrez un univers fantasmagorique aux décors somptueux. Escale au fabuleux Pays des neiges, séjour inoubliable au Royaume des friandises et audience avec le Roi des Bonbons et la Fée Dragée sont au programme! Vous y croiserez plus de 150 personnages aux costumes riches et chatoyants. Cet immortel conte d'Hoffmann chorégraphié

en 1964 par Fernand Nault sur la ravissante musique de … Tchaïkovski! comblera toute la famille. Prenez vite vos places, le joyeux convoi ne prend le départ qu'une fois l'an. Du 13 au 30 décembre à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.

TCHAÏKOVSKI POSSÉDÉ PAR SON DOUBLE : UN BALLET TRIOMPHAL

En février, cap sur la Russie ! Encensé par la critique lors de son premier passage à Montréal, le Eifman Ballet Theatre de Saint-Pétersbourg est de retour à l'invitation des Grands Ballets Canadiens de Montréal. La célèbre troupe, qui présentait sa renversante Giselle rouge en 2005, nous revient avec Tchaïkovski possédé par son double de Boris Eifman, philosophe de la danse salué par le New York Times comme « le plus brillant chorégraphe russe ». Sur son lit de mort, Piotr Illitch Tchaikovski délire, hallucine, se dédouble, revit les événements déterminants de sa vie. L'oeuvre, grandiose, nous plonge au coeur de la vie tourmentée du compositeur, torturé

par une homosexualité réprimée, et déchiré entre sa soif de reconnaissance et son désir de rébellion. Liant brillamment des extraits de ses chefs-d'oeuvre musicaux, elle met en lumière l'extraordinaire intensité dramatique et la technique sans failles des danseurs de la compagnie. Un ballet qui a fait un tabac à Paris et New York! Pour trois soirs seulement les 19, 20 et 21 février 2009 à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.

UNE NOUVELLE CRÉATION DE STIJN CELIS JUMELÉE À RE–, II DE SHEN WEI :

DEUX MUSTS ABSOLUS!

Le chorégraphe belge Stijn Celis est la coqueluche actuelle du ballet européen. Après avoir créé pour Les Grands Ballets de magnifiques Noces en 2002 et une Cendrillon des plus surprenantes en 2007, Celis nous réserve une création exclusive pour les GBCM, en première mondiale. Avec Celis, il faut s'attendre à tout! Surprise et dépaysement assurés avec ce chorégraphe audacieux qui n'a pas froid aux yeux et qui se plaît à déboulonner les mythes. Quoi de mieux que cette première mondiale pour saluer l'arrivée du printemps! Le prodigieux chorégraphe chinois Shen Wei, qui contribuera à la 29e Cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Beijing à l'été 2008, sera également de la soirée avec la reprise de Re-,II, une oeuvre qui a « pétrifié littéralement le

public par sa beauté singulière » (Le Devoir ) en 2007. Née de ses impressions à la suite d'un séjour au temple d'Angkor Vat au Cambodge, Re-, II allie mouvement, peinture, sculpture, Orient et Occident dans un langage d'une incroyable originalité. Deux oeuvres exceptionnelles et hypnotiques…, deux musts absolus! Les 26, 27 et 28 mars, 2, 3 et 4 avril 2009 au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts.

LA BELLE AU BOIS DORMANT DE MATS EK : UN SPECTACLE DÉCAPANT!

Subversive, cocasse et touchante de fragilité, La belle au bois dormant de Mats Ek émergera de son sommeil dès l'annonce des beaux jours, grâce aux Grands Ballets, après une première présentation par le Ballet Cullberg en 2001. Le chorégraphe suédois a revisité avec audace nombre de ballets classiques. « Un conte de fée est comme une jolie maison, mais il y a un écriteau sur la porte annonçant zone minée », dit Mats Ek. Dans sa version librement inspirée du conte de Perrault et qui salue de quelques clins d'oeil celle de Petipa créée en 1890, des événements inexplicables se produisent. Exit la belle princesse endormie, bonjour la jeune fugueuse, rebelle et toxicomane, en quête d'amour et de paradis artificiels ! Utilisant une gestuelle ample et incisive, d'une énergie débridée, Mats Ek met en scène une Belle au bois dormant coup-de-poing, marquée par sa vision d'une jeune fille stone croisée au bord d'une route. La splendide musique de Tchaïkovski berce le tout! « Ceux qui voient cette Belle au bois dormant ne l'oublieront jamais. » (The Gazette ). Les 7, 8, 9, 14, 15 et 16 mai 2009

au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts.

LES CAUSERIES : POUR SE METTRE AU PARFUM

Une heure avant les représentations, danseurs, chorégraphes, musiciens et invités spéciaux partagent avec le public un moment privilégié. Soyez des nôtres (consultez notre site Internet pour plus de détails).

SOYEZ AUX PREMIÈRES LOGES ET OFFREZ-VOUS UN ABONNEMENT!

Pour avoir des informations sur les différentes formules d'abonnement des Grands Ballets Canadiens de Montréal, les forfaits de groupe et les privilèges exceptionnels qui y sont rattachés, le grand public est invité à téléphoner au 514-849-0269, à consulter la brochure de saison ou le site www.grandsballets.com. Le site présente également des renseignements sur les spectacles, la compagnie et les danseurs.



Les Grands Ballets canadiens de Montréal's 52nd season:

JOIN THE MOVEMENT!

Montréal, April 29, 2008 – Bolstered by the success of the 2007-2008 season—a year of record-breaking attendance, with seats filled to 95% capacity and over 75,000 spectators in 2007 alone—Les Grands Ballets Canadiens de Montréal is approaching its 52nd season in high spirits! Under the artistic direction of Gradimir Pankov, the coming year promises to be equally dazzling, with a stunning series of shows that spotlight leading choreographers and rising stars in contemporary ballet. Three words sum it up: sumptuous, heady and irresistible!

Tchaikovsky all the way! One of the season's most evident recurring themes is the music of Russian composer P. I. Tchaikovsky (1840-1893), which will feature in every show except two! Russian choreographer Boris Eifman and his celebrated troupe, the Eifman Ballet Theatre of St. Petersburg, even go so far as to paint a portrait of the composer himself in Tchaikovsky: The Mystery of Life and Death, one of Eifman's most accomplished works and a prized addition to the season's program. Tchaikovsky's prolific output—his operas, ballets, symphonies, concertos, chamber music and melodies—has had a strong influence on generations of Russian compose and continues to enchant audiences today.

Other themes: In the interests of reaching an even broader audience, the coming season will include previously staged and highly acclaimed works like Kim Brandstrup's Queen of Spades, Mats Ek's Sleeping Beauty and Shen Wei's Re-, II. Spectacular, virtuosic, entertaining and strongly visual, all three pieces are a remarkable combination of tradition and modernity, juxtaposing dance with literature and other art forms. The 2008-2009 season is also noteworthy in that it revisits a number of great classics, with Brandstrup's Queen of Spades inspired by Puskin's novella; Ek's Sleeping Beauty reworking Perreault's beloved fairytale; and Nault's Nutcracker based on the tale by Hoffmann. As for Wei's Re-, II, it brings together past and present, East and West in an original gestural language that defies categorization.

CHOREOGRAPHIC COMPETITION

To start things off on a bright new note, the season will kick off with the works of four young Canadian choreographers, one of whom is from Quebec. Aged under 30 and chosen for their originality, the winners of the first national choreographic competition—an initiative launched by Gradimir Pankov—had five weeks in which to create a piece for up to four GBCM dancers lasting a maximum of 25 minutes. Together with Les Grands Ballets, these future headliners in Canadian dance invite you to witness their historic debuts on September 25, 26 and

27, 2008 at L'Agora de la danse. Get set for a breath of fresh air!

THE QUEEN OF SPADES: TRUMP CARD

Next up will be one of the GBCM's most ambitious productions to date: The Queen of Spades, by Danish choreographer Kim Brandstrup. Set to Gabriel Thibodeau's reworked version of Tchaikovsky's score, this lush full-length ballet for 30 dancers boldly combines classical pointe work with virtual sets. Adapted from the eponymous novella by Alexander Pushkin (1799-1837), The Queen of Spades tells of the destructive passions of Hermann, a Russian army officer obsessed with the notion of obtaining a secret from an old countess that will let him win at cards and gain access to the upper levels of society. Brandstrup—a filmmaker and choreographer whose artistic mentors (notably Eisenstein and Kurosawa) reflect his passion for the silver

screen—has breathed new life into the tale. "I have always been interested in telling stories with my ballets through the language of contemporary film. It's the basis for my whole approach and has been for a long time," said the artist. Staged like a film and brimming with feverish activity, Bandstrup's rereading of Pushkin is a winning card in the world of dance creation. "Queen of Spades deals all the right cards." – National Post October 16, 17, 18, 23, 24, 31 and November 1, 2008 at Théâtre Maisonneuve, Place des Arts.

THE NUTCRACKER: RETURN OF A BELOVED CLASSIC

This holiday season, take the GBCM express to the magical realm of The Nutcracker. With your young guides Clara and Fritz and a throng of youngsters, discover a phantasmagorical world brought to life by dazzling sets.

On the itinerary: a stopover in the legendary Land of Snow, an unforgettable stay in the Land of Sweets, an audience with the King of Sweets and an encounter with the Sugarplum Fairy! Meet over 150 sparklingly costumed characters as your journey unfolds. Hoffmann's timeless tale, choreographed in 1964 by Fernand Nault to Tchaikovsky's ravishing score, is a treat for the whole family. Hurry and get your seats: this joyous procession departs but once a year! December 13 to 30, 2008 at Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts.

TCHAIKOVSKY: THE MYSTERY OF LIFE AND DEATH: A TOUR DE FORCE

Come February, it's destination Russia! Critically acclaimed on their first visit to Montréal, the Eifman Ballet Theatre of St. Petersburg is back at the invitation of Les Grands Ballets. The famous troupe, that wowed the city with Red Giselle, now presents Tchaikovsky: The Mystery of Life and Death by Boris Eifman, a "philosopher of dance" hailed by The New York Times as "Russia's most successful contemporary choreographer." Piotr Illyich Tchaikovsky, on his deathbed, delirious and hallucinating, relives the major events of his life. Eifman's magnificent ballet plunges the audience into the tormented life of the Russian composer, tortured by his repressed homosexuality and torn between his rebellious nature and his thirst for recognition. Peopled by characters from the Tchaikovsky's legendary ballets, the work brilliantly weaves together excerpts of the composer's musical masterpieces. Tchaikovsky: The Mystery of Life and Death also points up the extraordinary dramatic intensity and faultless technique of Eifman's dancers. A ballet that took Paris and New York by storm! For three nights only: February 19, 20 and 21, 2009 at Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts.

STIJN CELIS' NEW WORK PAIRED WITH RE–, II BY SHEN WEI: A MUST-SEE DOUBLE BILL!

After his magnificent Noces (2002) and equally astonishing Cinderella (2007), both of which he created for Les Grands Ballets, Belgian choreographer Stijn Celis will serve up a new work created exclusively for the company. As always, with Celis—the darling of European dance, and a bold choreographer who likes nothing better than to dismantle tradition and myth—anything is possible. Change of scene guaranteed; and what better way to greet the arrival of spring than with a world premiere? Also on the evening's program is the extraordinary Shen Wei. The Chinese choreographer, whose work will feature in the opening ceremonies of the 29th Olympic Games this summer in Beijing, will stage a reprise of Re-, II—a work that, when it first played in Montréal in 2007, "veritably froze audiences to their seats with its singular beauty" (Le Devoir ). Based on impressions from Wei's sojourn at the Angkor Vat temple in Cambodia, Re-, II brings East and West together with movement, painting and sculpture in a language of incredible originality. Two masterful, compelling works: two absolute musts!

March 26, 27, 28 and April 2, 3 and 4, 2009 at Théâtre Maisonneuve, Place des Arts.

MATS EK'S SLEEPING BEAUTY: AN EYE-OPENING EVENING!

First staged by the Cullberg Ballet in 2001, Mats Ek's subversive, comical and heart-rendingly fragile Sleeping Beauty awakens in Montréal come summer, courtesy of Les Grands Ballets. The Swedish choreographer is known for his radical reworkings of various classical ballets. "A fairy tale is like a pretty little cottage," Ek said, "with a sign on the door saying 'Danger: landmines!'" Ek has taken Charles Perrault's original tale and created a bold adaptation that, with occasional nods to Marius Petipa's 1890 choreography, ushers in the unexpected. Exit the beautiful sleeping princess: enter the young runaway, a rebellious junkie in search of love and caught up in an artificial paradise. "I have a strong urge to tell stories," said Ek. Inspired by an encounter with a young addict on the street, Ek's Sleeping Beauty delivers a knockout punch through its use of an unbridled, energetic and incisive gestural language. All of it wrapped up in Tchaikovsky's splendid score. "Those who see this Sleeping Beauty will never forget it." (The Gazette ) May 7, 8, 9, 14 and 15, 2009 at Théâtre Maisonneuve, Place des Arts.

PRE-SHOW TALKS: ARTISTIC ENCOUNTERS PAR EXCELLENCE

An hour before each performance, audience members can share an exclusive moment with dancers, choreographers, musicians or special guests. Join us! Details are available on our website.

SECURE THE BEST SEATS IN THE HOUSE: SUBSCRIBE TODAY!

For more information on subscribing to Les Grands Ballets Canadiens de Montréal, group rates and the many related benefits, call 514-849-0269, consult the seasonal brochure or visit www.grandsballets.com, where you'll also find information on shows, the company and its dancers.

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[Montreal] Bilan de la 4e édition de Pas de danse, pas de vie!

Montréal, le 29 avril 2008 – C’est aujourd'hui, 29 avril, qu’un peu partout dans le monde est célébrée la Journée Internationale de la danse, instaurée en 1982 par l’UNESCO. À sa manière, depuis 2005, le Regroupement québécois de la danse marque le coup, avec Pas de danse, pas de vie!, un événement qui se déroule sur près d’une semaine et mobilise bénévolement quelques centaines de professionnels de la danse à Montréal et ailleurs au Québec.

Temps fort de rassemblement et de rencontres artistiques avec les citoyens, Pas de danse, pas de vie! souligne la vitalité de la danse québécoise en marquant sa place dans la Cité et le quotidien des citoyens, de tous âges, de toutes cultures. Avec cette quatrième édition, les Montréalais ont profité d’un parcours d’activités gratuites orchestré par plus de 200 artistes et presque autant d’enseignants et de travailleurs en danse. Ce sont plusieurs milliers personnes qui ont foulé les Traces chorégraphiques déposées sur les trottoir et sous leurs pieds. Ce sont des centaines d’élèves qui, à l’instigation d’une cinquantaine d’enseignants de danse du réseau scolaire, ont dansé sur la Trace qui leur était spécialement dédiée, cette année, par la chorégraphe Marie Chouinard.

Plusieurs moments ont ponctué cette quatrième édition de Pas de danse, pas de danse!, moments immortalisés par la magie de la photo, de la vidéo, et relayés via le site www.quebecdanse.org et plusieurs médias culturels. Rappelons les fêtes organisées dans deux écoles primaires du Plateau-Mont-Royal pour clore en beauté le projet Traceurs à l’œuvre, une première expérience de médiation culturelle menée par le Regroupement québécois de la danse en partenariat avec la maison de la culture du Plateau-Mont-Royal. Soulignons le coup d’envoi de Pas de danse, pas de vie! 2008, le 21 avril dernier, en présence du premier ministre du Québec, Jean Charest qui, accompagnée d’Anik Bissonnette, marraine de l’événement, et de Marie Chouinard, auteure de la Trace chorégraphique 2008 peinte devant son bureau, assistait à une petite danse improvisée par six enfants. Mentionnons la participation enthousiaste des citoyens à la cinquantaine de cours de danse gratuits, aux ateliers-démonstrations, aux portes ouvertes, et à l’expérience que leur proposait La 2e Porte à Gauche dans un appartement de la rue Garnier, à Montréal. Soulignons, enfin, l’affluence du tout public à la Place des Arts, durant la journée du dimanche, alors que près de 35 performances in situ furent présentées en quasi-simultanéité dans une atmosphère de fête populaire et de pur plaisir par plus de 125 artistes du SquatDanse, dont José Navas, [bjm_danse] Les Ballets Jazz de Montréal et La La La Human Steps.

« À l’enseigne du plaisir de danser et de voir danser, cette quatrième édition de Pas de danse, pas de vie!, dont je suis extrêmement fière, donne la mesure de ce que la communauté de la danse recèle comme énergie rassembleuse et contagieuse », souligne Anik Bissonnette, présidente du RQD. « L’an prochain, au printemps 2009, cette mobilisation extraordinaire que nous venons de connaître sera certainement décuplée lors des seconds États Généraux de la danse, alors que la communauté de la danse sera rassemblée pour se doter d’une vision d’avenir concertée».

Sans relâche, jusqu’à pareille date l’an prochain, les travaux des Grands Chantiers de la danse, menés par plusieurs comités responsables des recherches et des consultations, suivront leur cours. Sur leurs tables de travail, des thématiques ouvertes sur l’avenir : le défi d’une relève disciplinaire en danse ; la qualification de la main d’œuvre en danse ; les conditions de la pratique au regard des exigences de l’art ; la consolidation de l’infrastructure de la danse ainsi que l’occupation des territoires de la danse. En filigrane deux préoccupations tissent la toile des réflexions : la place de l’artiste dans la Cité ainsi que les exigences de la recherche et de la création en danse.

Avec cette quatrième édition de Pas de danse, pas de vie!, la communauté de la dansea fixé ses repères, depuis les écoles de quartier jusqu’au bureau du premier ministre du Québec, en passant par le Quartier des spectacles, les lieux phares de la danse à Montréal et au Québec, les conseils des arts et le conseil du trésor. Le prochain rendez-vous affiche déjà ses couleurs, puisque la cinquième édition de Pas de danse, pas de vie! battra le pouls des seconds États généraux de la danse, d’une communauté tournée vers l’avenir.

Le Regroupement québécois de la danse
Fondé en 1984, le Regroupement québécois de la danse (RQD) compte plus de 500 membres professionnels de la danse (interprètes, enseignants, chorégraphes, compagnies, diffuseurs, écoles professionnelles, chercheurs). Il est fier de souligner la participation exceptionnelle des artistes de la danse à cette nouvelle édition de Pas de danse, pas de vie! et remercie tous ses partenaires, en particulier la Place des Arts.

Télécharger le communiqué (pdf)

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Monday, April 28, 2008

L'ESBCM dans un échange Québec - Saxe

Le gouvernement du Québec et celui de la Saxe choisissent
l’École supérieure de ballet contemporain de Montréal et l’École Palucca de Dresde pour un échange de rapprochement culturel.

Montréal, le 28 avril 2008 - Dans un contexte de croisements culturels et d’élaboration de liens stratégiques entre différentes nations, l’École supérieure de ballet contemporain de Montréal collabore actuellement avec la Palucca Schule, afin de réaliser un projet d’échanges riche et stimulant qui unira le Québec et la Saxe à l’été 2008.

L’idée d’un tel projet a vu le jour en juillet 2006, lors d’une mission officielle en Allemagne, alors que notre Premier ministre du Québec,
M. Jean Charest rencontre le ministre-président de la Saxe, M. Georg Milbradt. Ensemble, ils ont clairement exprimé leur volonté d’intensifier et d’élargir les relations entre le Québec et la Saxe, entre autres, par le biais d’une de leurs forces communes : la danse.

Suite à cette rencontre, le directeur de la prestigieuse école de danse Palucca Schule, seule académie allemande entièrement dédiée à la danse, a choisi d’élaborer un projet avec la seule école de niveau et de structure comparables au Québec. « Grâce à l’intérêt du Ministère du Québec et du Ministère de la Saxe de développer un projet d’échange artistique en danse, j’ai souhaité contacter M. Didier Chirpaz, directeur de l’École supérieure de ballet contemporain de Montréal, voyant en lui le partenaire idéal pour ce projet. En effet, nos écoles ont une approche similaire dans leur enseignement artistique (danse classique et danse contemporaine). De plus, elles s’inscrivent toutes deux dans une ouverture d’esprit et d’énergie en lien avec le monde professionnel d’aujourd’hui. »
Jason Beechey, rector Palucca Schule Dresden – Hochschule für Tanz.

Le premier échange - dates des représentations
Le premier échange culturel et artistique entre les deux écoles consiste en la réalisation d’une chorégraphie commune qui sera interprétée par des élèves du dernier niveau d’études et qui sera présentée dans deux villes allemandes, Dresden et Fürth, les 8 et 15 juin respectivement, ainsi qu’à Montréal, au Théâtre de Verdure au Parc Lafontaine, les 23 et 24 juillet 2008 dans le cadre du spectacle du Jeune Ballet du Québec.

La réalisation de cette collaboration Québec-Saxe a été possible grâce à l’appui de nombreux partenaires dont Secrétariat à la Jeunesse, le Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine et le Ministère des Relations internationales :

« Propre à faire rayonner l’expertise et la culture québécoise sur la scène internationale et à enrichir la coopération Québec-Saxe, ce projet s’inscrit dans les initiatives que le gouvernement du Québec compte appuyer dans le cadre de sa politique internationale. Sa réalisation constitue aussi un bel exemple du souhait exprimé par le premier ministre du Québec, M. Jean Charest, et le ministre président de la Saxe, M. Georg Milbradt, de voir s’élargir la coopération Québec-Saxe au secteur culturel. »
Monique Gagnon-Tremblay, ministre des Relations internationales et ministre responsable de la Francophonie


Positionnement de L'École supérieure de ballet contemporain de Montréal
Ce projet, prometteur d’expériences uniques pour les élèves de l’ESBCM, démontre le rôle stratégique de l’École supérieure en ce qui a trait à la formation professionnelle en danse. L’ESBCM a vu ses élèves être engagés tantôt par les Grands Ballets canadiens de Montréal (Isabelle Paquette, Marie-Ève Lapointe, Marisa Pauloni, Alisia Pobega, Jean-Sébastien Couture, Guillaume Pruneau, Martine Lusignan et Sarah Gibson), tantôt par les Ballets de Monte-Carlo (Raphaël Bouchard, Maude Sabourin), le Ballet British Colombia (Delphine Leroux), les bjm_danse (Sophie-Estel Fernandez, Sara Harton), le Nederlands Dans Theater II (Kristen Cere), Cas Public (Roxane Duchesne-Roy, Sarah Desrosier) et la Compagnie Marie Chouinard (Kimberley de Jong). *

Pour Didier Chirpaz, directeur artistique qui repositionne l’ESBCM depuis les dix dernières années en vue de satisfaire les plus hautes exigences des compagnies professionnelles actuelles, cet échange confirme la reconnaissance internationale dont bénéficie l’École supérieure de ballet contemporain. Cette notoriété contribue à favoriser l’épanouissement des futures générations de danseurs et danseuses québécois.

L’École supérieure de ballet contemporain de Montréal remercie le Ministère de la Culture et des Communications, Patrimoine Canada pour leur soutien financier. Elle remercie également l’École Saint-Joseph, le Pensionnat du Saint-Nom-de-Marie et le Cégep du Vieux, qui sont ses partenaires académiques. L’ESBCM est membre de l’ADÉSAM (l’Association des Écoles Supérieures d’Art de Montréal).

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Friday, April 25, 2008

Le coup d'envoi est donné!



PAS DE DANSE, PAS DE VIE! 2008
Le coup d'envoi est donné!


Montréal, le 22 avril 2008 – C’est devant le 770, rue Sherbrooke Ouest, en présence du premier ministre du Québec, monsieur Jean Charest, qu’Anik Bissonnette, marraine de l’événement, et la chorégraphe Marie Chouinard, auteure de la Trace chorégraphique peinte devant le bureau du Conseil exécutif, accompagnées d’un groupe d’enfants, ont donné le coup d’envoi de la quatrième édition de Pas de danse, pas de vie!. L’événement annuel convie les montréalais à six jours d’activités de danse gratuites, coordonné par le Regroupement québécois de la danse et porté fièrement par plus de deux cent cinquante professionnels de la danse.

Depuis le bureau du premier ministre à Montréal jusque dans les cours de plusieurs écoles primaires et secondaires du Québec, la Trace de Marie Chouinard sera reproduite par des enseignants de danse et leurs élèves, à qui cette Trace est tout particulièrement dédiée. Dans les prochains jours, vingt-cinq autres Traces, signées par autant de chorégraphes québécois, feront leur apparition sur les trottoirs de Montréal. Ces séquences de pas, sous les pieds des passants, empruntent un parcours ciblé, rappelant ainsi que le plaisir des arts, et de la danse en particulier, croît avec l’usage. Ont été retenus comme destinataires privilégiés de ce message d’intérêt public : le Conseil du Trésor, le ministère des Finances, le ministère de l’Education, du Loisir et du Sport, le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, les trois Commissions scolaires de l’île de Montréal, la Fédération nationale des enseignants et des enseignantes du Québec, l’Alliance des professeures et des professeurs de Montréal, l’Hôtel de ville de Montréal, parmi d’autres institutions dédiées aux arts et à la danse en particulier.

Du 22 avril au 27 avril prochain, à l’enseigne du plaisir fait danse, Pas de danse, pas de vie! 2008 offre plus d’une centaine d’activités, dont des cours de danse, des ateliers de démonstration, des portes ouvertes, et un super SquatDanse, le 27 avril à la Place des Arts, entre 11 h et 16 h 30, alors que la communauté de la danse prend d’assaut le Théâtre Maisonneuve et ses dépendances, en complicité avec le tout public. En ouverture à ce parcours inusité, auquel un fort contingent d’artistes de la relève donne le ton, Anik Bissonnette accueille le public sur la scène du Théâtre Maisonneuve, en compagnie de grands noms de la danse à Montréal. De retour sur la scène du Théâtre Maisonneuve, en fin de journée, le public et les artistes sont conviés à une dernière danse contemporaine en ligne, sous la direction d’Hélène Blackburn et de Simon Ampleman.

Pour ne rien manquer, il faut consulter le site de Pas de danse, pas de vie! 2008, au www.quebecdanse.org, ainsi que le dépliant de l’événement distribué dans plusieurs lieux culturels.

Ailleurs au Québec, des groupes de professionnels de la danse, sous la bannière Pas de danse, pas de vie!, marquent à leur façon la Journée internationale de la danse. Dans plusieurs villes du Québec, et même à Vancouver, plusieurs Traces chorégraphiques, tirées du répertoire du RQD, invitent les citoyens à faire quelques pas de danse, quelques pas de vie, parmi bien d’autres activités de danse.

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Le Regroupement québécois de la danse
Fondé en 1984, le Regroupement québécois de la danse (RQD) compte plus de 500 membres professionnels de la danse (interprètes, enseignants, chorégraphes, compagnies, diffuseurs, écoles professionnelles, chercheurs). Il est fier de souligner la participation exceptionnelle des artistes de la danse à cette nouvelle édition de Pas de danse, pas de vie! et remercie tous ses partenaires, en particulier la Place des Arts.

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Premier ministre, Anik Bissonnette et Marie Chouinard

Le premier ministre du Québec, monsieur Jean Charest, en compagnie d'Anik Bissonnette, marraine de Pas de danse, pas de vie!, et de la chorégraphe Marie Chouinard, auteure de la Trace chorégraphique peinte devant le bureau du Conseil exécutif. Photo: Sylvain Légaré

Laura et Sandrine

Laura Kienzle et Sandrine Bissonnette-Robitaille en improvisation sur la Trace chorégraphique. Photo: Sylvain Légaré

Hip-hop!

Sean Lafortune sur les mains et sous les regards attentifs d'autres jeunes: Théodore Chouinard-Pellerin, Laura Kienzle, Michael Jacques, Sandrine Bissonnette-Robitaille et Ziroil Aliou.
Photo: Sylvain Légaré

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Thursday, January 10, 2008

[Montreal] Danse-Cité: À corps défendant de Jean-Martin Bernier


Dans le cadre de sa saison Genre...humain,
Danse-Cité présente À corps défendant de Jean-Martin Bernier



Montréal, le 3 janvier 2008 - Après le succès de Staccato Rivière en décembre 2007, Danse-Cité laisse de nouveau sa trace avec la deuxième création de sa saison Genre...humain. À corps défendant de Jean-Martin Bernier, un événement Traces-Chorégraphes réunissant sur scène le chorégraphe et la comédienne-danseuse Suzanne Lemoine, sera présenté au Studio théâtre Hydro-Québec du Monument-National du 24 au 26 janvier et du 29 janvier au 2 février 2008, à 20h30.


À corps défendant ou La vérité du mensonge
Oser le silence l'instant d'un geste pour que, en filigrane, se dessine la conscience. Oser prendre la réalité à bras-le-corps. Voilà ce qu'entreprend le chorégraphe Jean-Martin Bernier avec À corps défendant, sa quatrième ¦uvre chorégraphique en carrière et certes, la plus personnelle. Fasciné par la manière dont les individus perçoivent la réalité, c'est-à-dire à travers le spectre de leurs histoires personnelles, Bernier met en scène une dualité humaine d'envergure : la relation entre le corps et l'esprit. Selon le créateur, la pensée ne saurait être perçue comme l'unique porte d'accès à un degré de conscience plus élevé. Limitée et parfois défaillante, elle doit plutôt céder la place au corps comme organe de perception car c'est lui qui miroite l'évolution. C'est lui qui engendre cette danse qui témoigne, ce geste qui évoque et ce langage qui révèle.


Une démarche vers l'unité
Pour mettre en scène son propos, Jean-Martin Berner a choisi de souligner la polarité des différents éléments de l'oeuvre. Ainsi, il travaille le duo pour la première fois dans sa pratique de chorégraphe. Le choix de la comédienne émérite Suzanne Lemoine incite la rencontre entre deux énergies, la cohésion entre deux approches et deux métiers. La paire permet également d'exprimer les facettes masculine et féminine de l'humain, mettant d'autant plus en rapport un corps formé à la danse et un autre à l'énergie spontanée et brute. La danse est abordée comme source de dualité, faisant autant dans l'exacerbation que la retenue, dans la lenteur que dans l'empressement. Tel un rituel mouvant, la danse agit comme catalyseur vers une appréciation plus complète de l'être humain.


De plus, le spectacle juxtapose le texte et la parole à la danse, notamment les écrits du philosophe québécois Pierre Bertrand et l'écriture automatique de l'interprète Suzanne Lemoine, parfois déclamée en spoken word. Loin d'être de simples compléments, la parole et le geste s'insèrent ici comme deux alter ego, deux aimants qui marquent les sphères dans lesquelles l'Homme évolue, soit la rationnalité du verbe et l'instinct du physique. Pierre Bertrand a longtemps influencé le chorégraphe dans sa démarche. L'oeuvre du philosophe étant consacrée aussi bien à comprendre le processus de création qu'à décrire la vie dans ce qu'elle est de plus essentielle, elle met en mot, entre autres, les limites de la pensée et la surévaluation qu'on fait d'elle.

À l'oeuvre se lient les visions et contributions des collaborateurs Laurent Maslé (composition musicale et sonore), L E M M / Martin Lemieux (vidéo, éclairages), Lucie Bazzo (éclairages), François-Régis Fournier (photograhie) et Christine Charles (répétitrice).


« Comment pouvons-nous écouter le simple chant d'un oiseau si la pensée ne cesse de bavarder? »
La Conversion du regard, Pierre Bertrand, Liber


Rendez-vous Danse-Cité
Le public est convié à venir échanger avec les artistes du spectacle le 25 janvier et le 1er février 2008, après la représentation. Au cours de ces discussions, le philosophe Pierre Bertrand fera également part de ses impressions sur le spectacle et sur la démarche des créateurs.

Jean-Martin Bernier
Jean-Martin Bernier a longuement oeuvré à titre d'interprète en danse contemporaine. De 1990 à 2002, il travaille avec Montréal Danse qui produit une vingtaine de productions auxquelles il prend part. Il collabore avec les chorégraphes Dominique Porte, Paula de Vasconcelos, José Navas, Danièle Desnoyers, Ginette Laurin, Paul-André Fortier, Catherine Tardif, Daniel Soulières et Monique Girard ainsi que plusieurs autres. En tant que chorégraphe, il nous a donné Cruels mystères (2001) et CHOC ou Le corps à rebours (2004), toutes deux présentées à Tangente. À cela s'ajoute un métier d'ébéniste et de scénographe pour ses propres spectacles. Animé d'un profond désir de communiquer, il ne considère la danse possible que si l'on s'y commet et compromet. En cela, l'exercice ne peut qu'être noble. Il en est à sa première collaboration avec Danse-Cité.


Danse-Cité : la trace des créateurs
Véritable phare de la danse d'auteur, Danse-Cité, sous la direction artistique de Daniel Soulières, est une compagnie de création de danse contemporaine. Au cours de ses 26 ans d'existence, Danse-Cité s'est démarquée par l'unicité de ses saisons, le risque artistique que celles-ci entretiennent et par la place de choix qui y est accordée aux créateurs et interprètes. Également inscrites à la saison Genre...humain, les créations Quarantaine de Charmaine Leblanc et L'Écurie de Manon Oligny. La formule traces-chorégraphes dans laquelle s'insère À corps défendant offre la chance à un chorégraphe émergent de présenter une oeuvre originale au cours d'une saison de Danse-Cité.


À corps défendant de Jean-Martin Bernier
du 24 au 26 janvier et du 29 janvier au 2 février 2008, 20h30
Studio Hydro-Québec du Monument-National 514 871 2224

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Source : Jean-Sébastien Rousseau
Directeur des communications 514 525 3595 communication@danse-cite.org

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