Opera de Montreal's Madama Butterfly Sold Out - Tickets still available at La Scena Musicale
The O d M also announced that their June 7th performance will be live telecast outside in the promenade of the Place des Arts.
La conférence de presse du Concours Musical International de Montréal (CMIM) avait lieu hier à la Maison de Radio-Canada. Consacrée cette année au piano, la 7e édition du concours a attiré 130 candidats de 28 pays, dont 24 ont été retenus1.
C’est aux épreuves quart de finale, une nouveauté de cette année, que sera entendue l’œuvre canadienne imposée qui a été commandée par la Direction du Concours à Alexina Louie. Présidé par André Bourbeau, le jury est composé de : Arnaldo Cohen (Brésil), Dang Thai Son (Vietnam), André D e Groote (Belgique), Marc Durand (Canada), Louise Forand-Samson (Canada), Piotr Paleczny (Pologne), Imre Rohmann (Autriche), Peter Rösel (Allemagne) et Jacques Rouvier (France).
Le président, André Bourbeau, a annoncé que 100 000$ de prix seront distribués. Le premier prix qui était de 25 000$ est augmenté à 30 000$ et le prix du public sera donné en hommage à la grande pianiste Yvonne Hubert. Pour Joseph Rouleau, l’objectif le plus important du concours consiste à aider les lauréats à développer leur carrière et les responsables ne ménagent pas leurs efforts pour y arriver. Déjà 28 protocoles d’entente sont signés, comprenant deux concerts à Paris et à Londres.
Issu d’une famille de musiciens, Simon Durivage a été désigné comme porte-parole du concours. Amoureux de la musique, il s’est mis à l’étude du piano il ya trois ans avec Alain Lefebvre et se décrit comme un « pianoteux » sérieux.
Hier avait lieu aussi le dévoilement officiel du premier enregistrement pour le label Analekta de la soprano Marianne Fiset, 1er Grand prix chant 2007. Les invités ont eu le grand plaisir de l’entendre interpréter Chant de la lune, extrait de Rusalka de Dvorak, accompagnée au piano par Marie-Ève Scarfone.
C’est à Serhiy Salov, lauréat de l’édition Piano 2004, que revenait l’honneur de terminer la conférence de presse. Originaire d’Ukraine, ignorant tout du Québec à son arrivée, sauf qu’on y parlait français et que la Formule 1 y avait lieu, Sergei Salov habite maintenant en Gatineau. Il a interprété l’Ouverture Fledermaus de Strauss qu’il a adapté pour le piano.
Mario Paquet était fier d’annoncer que Radio-Canada a créé cette année un site web pour accéder directement au CMIM (www.radio-canada.ca/cmim). Dès le 20 mai, on pourra entendre les prestations des candidats en quart de finale et en demi-finale. Françoise Davoine précise qu’il y aura un petit reportage à chaque jour et que le réputé pianiste Bruno Riguto se joindra aux deux commentateurs. De plus, la finale sera en ligne à partir du 2 juin pour une période d’un an. Kelly Rice du réseau anglais CBC (www.cbc.ca/mimc) indiquait pour sa part qu’il sera aussi présent en compagnie des pianistes David Jalbert et Martha De Francisco.
Labels: competition, Montreal, piano
Studio de musique ancienne de Montréal/Christopher JacksonRoma triumphans est un recueil de motets (mis à part un Gloria de Benevoli et un Offertoire de Giorgi) composés entre la fin de la Renaissance et la fin du baroque. Les premiers chantés a capella, les derniers accompagnés d’un continuo sobre et subtil (théorbe, violoncelle, orgue positif), ils ont été captés à l’Église de la Nativité de la Sainte-Vierge à La Prairie. L’acoustique offre une réverbération rendant la compréhension du texte un tantinet ardue, mais aussi une somptuosité telle qu’on tombe néanmoins sous le charme. Il faut dire que les troupes de Christopher Jackson maîtrisent parfaitement leur art et font honneur aux œuvres présentées.
-René Bricault
Labels: french, Montreal, product_review
Official statement: MONTREAL, March 17 - At the end of a meeting with the representatives of the Québécois Council of music, the mayor of Montreal, Mr. Gérald Tremblay and Mrs. Catherine Sévigny, advisor associated with Culture and the Downtown area, reiterated the intention of the city of maintain the accessibility of the Chapelle historique du Bon-Pasteur. They also gave assurance that the programming of the venue will be maintained. "I am sensitive to the concerns of the cultural community and the importance which it has for this place of diffusion. We will take all the time required to examine [the issue] with all the stakeholders, and more particularly with the Quebec Music Council on how we can ensure the continuity of the mission of the Chapelle", declared the mayor Gérald Tremblay.Original French language news release:MONTREAL, le 17 mars - Au terme d'une rencontre avec les représentants du Conseil québécois de la musique, le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay et Mme Catherine Sévigny, conseillère associée à la Culture et au Centre-ville, ont réitéré l'intention de la Ville de maintenir accessible la Chapelle du Bon-Pasteur. Ils ont également donné l'assurance que la programmation de la Chapelle sera maintenue. "Je suis sensible aux préoccupations du milieu culturel et à l'importance qu'il accorde à ce lieu de diffusion. Nous allons prendre le temps nécessaire pour examiner avec toutes les personnes intéressées et plus particulièrement avec le Conseil québécois de la musique de quelle manière nous pouvons assurer la pérennité de la mission de la Chapelle", a déclaré le maire Gérald Tremblay.
Labels: Bon-Pasteur, Montreal
Le mouvement pour sauver la Chapelle historique du Bon-Pasteur (CHBP) se poursuivra mardi 18 mars à 11 heures avant la cérémonie de remise du Grand Prix du Conseil des arts de Montréal 2007 qui vise à reconnaître annuellement l’excellence d’une production ou d’un événement réalisé sur le territoire de la Ville de Montréal. La manifestation est dirigée par Marie-Chantal Leclair dont le groupe « Sauvons la programmation de la Chapelle historique du Bon-Pasteur » sur Facebook s’est enrichi de 800 membres en 5 jours. Ceux qui ne sont pas membres de Facebook peuvent visiter le site de La Scena Musicale et commenter le sujet.
Le groupe a implanté vendredi dernier la base de sa protestation en attirant 100 personnes à une rencontre entre les représentants de la Direction du développement culturel de la Ville de Montréal et les membres du Conseil québécois de la musique (CQM) qui ont tenté de renverser la décision d’annuler la programmation à la Chapelle du Bon-Pasteur. Les membres du CQM ont refusé à l’unanimité cette coupure de budget dans un équipement qui fonctionne très bien et qui offre au public tous les styles musicaux, ainsi qu’une ambiance qu’on ne retrouve nulle part ailleurs. La prochaine action prévue par le CQM est une rencontre officielle avec le maire Gérald Tremblay pour présenter son point de vue.
Détails de la protestation :
Prochaine action : MANIFESTATION
MARDI 18 MARS, dès 11h, à l'entrée de l'Hôtel Sheraton Centre-Ville, 1201 boul. René-Lévesque Ouest.
Cette manifestation se déroule dans le cadre du dîner du Conseil des Arts de Montréal, afin de sensibiliser la population, le milieu musical et culturel ainsi que les élus et les médias.
Informations détaillées sur Facebook et sur le site de La Scena Musicale : http://bonpasteur.scena.org
Labels: Bon-Pasteur, french, Montreal
Prochaine action : MANIFESTATION
MARDI 18 MARS, dès 11h, à l'entrée de l'Hôtel Sheraton Centre-Ville, 1201 boul. René-Lévesque Ouest.
Cette manifestation se déroule dans le cadre du dîner du Conseil des Arts de Montréal, afin de sensibiliser la population, le milieu musical et culturel ainsi que les élus et les médias.
More info at Facebook.
Labels: Bon-Pasteur, Montreal
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La Chapelle Historique du Bon Pasteur fête cette année ses vingt ans. La Ville de Montréal souligne cet anniversaire en mettant fin à sa programmation! Ce manque de vision me choque profondément. La Chapelle du Bon Pasteur est un endroit magique, où tant le public que les artistes sont accueillis avec une chaleur rare de nos jours. Ce n’est pas simplement un « lieu de diffusion », avec des « équipements techniques », mais véritablement un écrin pour la culture. On y sent une âme, concept qui bien sûr laisse froid nos décideurs à la Ville.
Dans la note envoyée par la Ville aux organismes culturels hier, on fait mention du travail colossal de Monsieur Guy Soucie, directeur de la Chapelle Historique du Bon Pasteur depuis vingt ans. Guy Soucie est l’âme de la Chapelle. C’est grâce à lui si on aime tant ce lieu. Que deviendra la Chapelle sans capitaine à la barre?
Pourquoi défaire ce qui a pris vingt ans à construire? Pourquoi, lorsqu’on a construit un trésor, on met la hache dedans?
Et de grâce, ne me parlez pas d’économies! Le budget dont on parle ici n’est rien, dans l’ensemble des dépenses de la Ville. Ce dont vous faites l’économie, Messieurs Dames à la Ville, c’est de vision et de courage.
Bien à vous,
Lise Beauchamp
Musicienne---
C'est avec stupéfaction que j'apprenais la décision de la ville de Montréal de mettre fin à la programmation de la Chapelle historique du Bon-Pasteur.
Depuis plus de 20 ans la Chapelle tient un rôle essentiel dans la vie musicale montréalaise. Dans une acoustique exceptionnelle, on y présente de la musique de chambre de toutes les époques, de la musique baroque à la musique contemporaine en passant par le jazz. Sa programmation GRATUITE est outil de démocratisation essentiel pour la musique de concert.
Alors que Montréal se targue d'être une Métropole culturelle, ce geste est un non sens auquel je ne trouve pas d'explication.
J'ai eu le grand plaisir au cours de jouer à plusieurs reprises à la Chapelle. Plaisir de jouer dans un lieu si propice à l'écoute, et à la complicité avec le public. Plaisir de pouvoir y proposer des programmes audacieux, sans compromis. J'ai eu aussi l'immense plaisir d'y entendre de formidables musiciens de Montréal bien sûr, mais de partout au Québec et de l'étranger.
Je demande donc que Montréal reconsidère sa décision et continue de financer la programmation de la Chapelle.
Je vous invite à vous joindre au groupe SAUVONS LA CHAPELLE sur Face Book
http://www.facebook.com/group.php?gid=8944973653
Marie-Chantal Leclair
Directrice artistique
Quasar quatuor de saxophones
http://www.quasar4.com
---Montréal, le 13 mars 2008
Monsieur Gérald Tremblay
Maire
Hôtel de ville de Montréal
275, rue Notre-Dame est
Montréal, QcMonsieur le Maire,
Je réagis à l’annonce du changement de vocation de la chapelle historique du Bon Pasteur et souhaite vous démontrer à quel point il est important que cette vocation demeure et que la Chapelle puisse fêter son 20e anniversaire la saison prochaine par une saison importante fort bien remplie…. et tout ça pour 250 000$ !!
Il y a plus de vingt ans, le Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal dont j’étais alors Secrétaire générale et directrice commandait à la firme Pluram une étude sur l’état du réseau des salles de spectacles et de concerts sur son territoire. Le constat avait été fait que les habitants de l’Île de Montréal devaient se rendre au centre-ville pour profiter des séries de concerts organisés par les quelques sociétés déjà bien ancrées dans l’histoire de notre ville et la raison était la suivante : les compagnies de spectacles ne veulent pas élire domicile dans les banlieues faute de lieux adéquats, salles de répétitions et autres, et faute de salle de spectacles digne de ce nom. Fort des conclusions de cette étude, le Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal a pérennisé son programme de soutien à la tournée sur son propre territoire, programme que nous appelions alors Jouer dans l’Île et qui est devenu le Conseil des arts en tournée. De son côté, la Ville de Montréal a développé plus avant son concept de réseau des Maisons de la culture que vous connaissez aujourd’hui. Tous les habitants de l’Île de Montréal, sans distinctions, profitent de ces deux programmes et vous devez en être félicités.
La vocation des Maisons de la culture était double, dans notre esprit : la première, développer la culture dans la population. Cela voulait dire développer l’envie de voir la production des artistes contemporains par la fréquentation de spectacles de théâtre, de musique, de danse, par la fréquentation d’expositions de peinture, de sculpture, par la fréquentation de certains films non présentés dans les cinémas commerciaux. Et ce, dans leur environnement immédiat c’est-à-dire dans leur propre quartier. La deuxième vocation était de présenter des jeunes artistes en début de carrière et leur permettre ainsi de combler le temps d’arrêt qui existe dans leur vie professionnelle, à la fin de leurs études dans nos conservatoires et universités, au moment où ils commencent leurs activités professionnelles mais ne sont connus ni du public ni des organisateurs de spectacles et de tournées.
Cet arrêt est encore plus navrant en 2008 à cause du nombre sans cesse croissant de jeunes qui sont intéressés par les disciplines artistiques qui graduent des conservatoires et universités et qui prétendent à un travail rémunérateur dans ce secteur d’activités. Ils n’ont pas de lieu où
présenter leurs concerts. Certains jeunes musiciens ont même senti le besoin de se constituer en société musicale afin de s’assurer eux-mêmes la possibilité de commencer une carrière musicale après quelques années de vaches maigres. C’est ainsi que sont nées plusieurs sociétés actuelles de concert de musique baroque, entre autres. Et les Maisons de la culture sont pour elles un lieu de diffusion de début de carrière. N’oublions pas que les Maisons de la culture ne sont pas des lieux spécialisés. Elles ont une programmation diversifiée théâtre, musique, danse et arts visuels et, par conséquent, ne peuvent pas accueillir tous les jeunes et surtout pas tous les concerts de tous ces jeunes.
Lorsque la Ville de Montréal a consenti à ce que la Chapelle historique assure une plus grande possibilité de diffusion pour les jeunes musiciens (et les moins jeunes, il faut bien le dire) en devenant un lieu de diffusion réservé à la musique classique, nous avons applaudi à tout rompre. Plusieurs jeunes ont pu commencer leur carrière à la Chapelle parce que son directeur a vu juste et leur en a donné la chance. Depuis quelque temps, les étudiants du Conservatoire y jouent pendant la phase de restauration de l’immeuble qui sera inauguré dans les mois qui viennent. J’ai pu y découvrir des talents immenses impossibles à repérer s’ils ne peuvent jouer quelque part et être entendus. Aujourd’hui, ils n’ont plus à y venir puisqu’ils sont maintenant dans les circuits officiels et jouent dans la cour des grands.
Il ne faut donc pas retirer à ces jeunes, à nos jeunes, la possibilité de jouer à la Chapelle mais leur en ouvrir de nouvelles. Il faut aussi conserver la qualité « musicien professionnel » de son directeur ou de sa directrice qui doit s’investir dans la vie musicale montréalaise et internationale afin de repérer ces jeunes et souvent ces moins jeunes que nous ne pouvons entendre autrement. Je pense à l’intégrale des Sonates de Beethoven que Christian Leotta nous a présentée il y a quelques années. Cette série de concerts (8) n’avait pas été à l’affiche depuis les années 50 alors que Wilhelm Kempf logeait à l’affiche de Pro Musica, à la salle du Plateau. Je pense à Ponticello, ce quatuor de jeunes violoncellistes montréalais qui commencent une carrière internationale. Ils ont joué à la Chapelle. Il leur faut une salle de concert intime, doté des équipements essentiels à toute vie professionnelle de concert. Il leur faut les conseils d’un professionnel doté d’une bonne expérience de cette vie musicale professionnelle avant de passer dans les mains d’un agent de tournée.
Et parlons donc du public qui a la chance de les entendre gratuitement. Jusqu’à ce que je prenne ma retraite, je ne mesurais pas à quel point cette gratuité est importante pour ceux qui comme moi n’ont pas travaillé dans un monde hautement organisé syndicalement. Je n’ai pas la capacité financière de payer les billets des concerts que j’entends à la Chapelle.
Enfin, j’ai beaucoup de difficulté à penser que la diminution des frais encourus par l’organisation des concerts de la Chapelle est la cause de ce changement de régime. Tout d’abord parce qu’il est évident que la réorganisation proposée ne justifiera pas une diminution de budget mais exigera une augmentation du budget actuel. Certains modèles sont déjà dans certains esprits : l’Espace libre qui, à ses débuts en 1980, abritait trois compagnies de théâtre, Carbone 14, le Nouveau Théâtre expérimental et Omnibus. Elles ne sont plus que deux depuis que Gilles Maheu et Carbone 14 ont quitté l’Espace libre pour assurer en 1995 la direction de l’Usine C qui comporte plusieurs salles et qui a une programmation diversifiée mais qui reste toujours dirigée par une seule compagnie et son directeur. Il s’y trouve toujours deux structures administratives, celle de l’Usine C et celle de la compagnie de Gilles Maheu. Autres exemples : la Maison-Théâtre, l’Agora de la danse et autres lieux de diffusion spécialisé ont de fortes équipes de gestion qui n’ont pas de lien avec la gestion des compagnies qui font partie intégrante de ces lieux. Serait-ce le modèle que vous envisagez ? Si oui, le budget de la Chapelle devra être augmenté.
Pour gérer ce lieu à plusieurs petites compagnies, il faudra envisager l’engagement d’un directeur ou d’une directrice des opérations du lieu afin que les directeurs des compagnies à qui vous confierez la Chapelle puissent continuer à faire le travail qu’ils font actuellement dans des conditions souvent fort pénibles puisqu’ils n’ont pas les moyens financiers d’engager le personnel requis par leurs propres activités administratives. Et c’est toujours cet aspect que l’on sacrifie quand on travaille dans des petites compagnies. Et ne pensez pas que les compagnies mettront en commun leurs effectifs administratifs. L’expérience nous a prouvé que cette formule n’a d’avenir que lorsque les budgets respectifs sont élevés.
Alors je vous demande pourquoi complexifier la structure actuelle de la Chapelle. Ce n’est certes pas pour augmenter le nombre d’activités. Il ne peut pas y avoir plus d’activités à la Chapelle qu’il y en a aujourd’hui. Ce n’est certes pas pour diversifier la programmation. À l’analyse, la programmation de la Chapelle couvre à peu près toutes les formes de musique de chambre. Serait-ce pour diminuer la musique de chambre et augmenter les musiques du monde ? Elles sont déjà bien servies par les Maisons de la culture. Serait-ce pour donner un lieu de plus au Festival de Jazz ? C’en est trop.
Monsieur le Maire, vous vous devez de conserver la Chapelle dans sa vocation actuelle. Elle est pleinement justifiée dans le contexte de la chimie musicale de Montréal de même que dans le contexte de l’administration de la vie culturelle de Montréal. Il ne faut pas modifier des opérations qui se portent bien et même très bien. Il ne faut pas arrêter la programmation de la Chapelle. Elle vous coûte moins que rien. Si quelques compagnies souhaitent avoir un lieu, il faut ajouter au parc de petites salles que nous avons déjà, pas en retrancher.
Et que l’on permette au directeur actuel, Guy Soucie, de concrétiser la programmation du 20e anniversaire de la Chapelle avec un budget augmenté pour bien marquer votre souci de permettre aux jeunes musiciens de pratiquer leur art dans les conditions les plus professionnelles qui soient dans leur ville, sur la rue Sherbrooke.
Dans l’espoir que vous donnerez suite à toutes les protestations du milieu musical et culturel que vous saurez faire vôtres, je demeure
Lyse Richer
Vice-présidente de Chants libres
Musicologue et pianiste
c.c. les membres du comité exécutif de Montréal
les maires et mairesses d’arrondissement
les conseillers de l’arrondissement Ville-Marie
Journal La Presse
Journal Le Devoir
Directeur La Chapelle historique du Bon Pasteur
Labels: Bon-Pasteur, Montreal

Cette annonce est liée à la décision de la Ville de mettre fin à sa programmation de concerts à la Chapelle historique du Bon-Pasteur, à compter de l'été 2008.
"Compte tenu d'une situation budgétaire extrêmement serrée, toutes les activités municipales sont scrutées de très près : la décision concernant la programmation musicale à la Chapelle a été prise dans ce contexte", a déclaré Madame Catherine Sévigny, conseillère municipale associée à la culture et au centre-ville. "Toutefois, il est clair que la Chapelle est un lieu unique et remarquable, qui doit demeurer à la disposition de la communauté musicale montréalaise, d'où notre intérêt à discuter des avenues qui peuvent assurer l'utilisation de cette salle de musique".
Labels: Montreal