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Sunday, March 21, 2010

L'ONF lance le documentaire web łÔcologie sonore - une balade multimłędia unique!!!

Un documentaire Web sur la pollution sonore et notre incapacitłę łŢ soutenir le silence
ECOLOGIESONORE.ONF.CA

Montrłęal, le 10 mars 2010 ĺ─ý łÔcologie sonore est le nouveau projet de documentaire Web conł▀u et produit łŢ lĺ─˘Office national du film du Canada (ONF) par Hugues Sweeney, avec Nicolas Saint-Cyr łŢ la rłęalisation et łŢ la direction artistique en collaboration avec lĺ─˘agence Toxa. Lancłę en primeur łŢ la Sociłętłę des arts technologiques (SAT) le mercredi 10 mars łŢ 18 h, ce documentaire innovateur propose de naviguer łŢ travers quatre paysages sonores : VILLE dł«s le 11 mars, BANLIEUE le 15 avril, NATURE le 15 mai et ERMITAGE le 15 juin. Ce projet interactif est une nouvelle illustration du virage numłęrique de lĺ─˘ONF.

Le bruit excessif, la densification des milieux urbains, les environnements sonores personnalisłęs et transportablesĺ─ nous vivons dans un monde de plus en plus bruyant. łÔcologie sonore est une investigation interactive de notre environnement sonore menant łŢ une sensibilisation et łŢ une prise de conscience de celui-ci. Ce projet stimule lĺ─˘imaginaire et met łŢ profit les plus rłęcentes technologies de production numłęrique pour mettre le son de lĺ─˘avant sur le Web. Elle offre ainsi un młędia inłędit pour souligner lĺ─˘importance de la pollution sonore et la met en perspective, dans une rłęflexion plus large sur notre rapport aux sons et au silence.

Les quatre Č┤ paysages sonores Ȭ ĺ─ý terme du compositeur et environnementaliste canadien R. Murray Schafer ĺ─ý constituent une expłęrience immersive unique, une balade multimłędia ludique. Ils comprennent une quinzaine de portraits vidłęo dĺ─˘Alexandra Guitłę prłęsentant divers protagonistes dans leur rapport aux sons, des environnements sonores crłęłęs par le multi-instrumentiste Freeworm (Vincent Letellier) et des pistes de rłęflexion łęlaborłęes par Mathieu Rłęgnier, recherchiste et consultant en environnement. Le tout crłęe de vłęritables parcours łęvoluant et se modifiant au grłę des choix de lĺ─˘internaute, formant une expłęrience en soi, un vłęritable łęchange entre lĺ─˘ëýuvre et le public.

Quatre paysages sonores lancłęs en quatre temps

La ville ĺ─ý en ligne le jeudi 11 mars

Cĺ─˘est le territoire sonore łŢ la fois le plus polluant ĺ─ý posant la question de la santłę publique ĺ─ý et le plus vivant, grłóce łŢ toute la diversitłę des activitłęs humaines. La ville est entendue łŢ partir de la musique dĺ─˘ascenseur, des tłęlłęphones cellulaires, de la circulation, des chantiers de construction, des parcs et des systł«mes dĺ─˘alarme de voitures. Quatre courts młętrages prłęsentent des personnes fascinantes : lĺ─˘audiologiste Tony Leroux est passionnłę par les rłępercussions du bruit sur les gens. Son travail peut lĺ─˘amener dans une młüme journłęe łŢ vivre les extrłümes, de la pollution sonore au silence le plus profond dĺ─˘une chambre anłęchołěque. Nathalie Chartrand, prłęsidente de lĺ─˘Association sportive des aveugles du Qułębec, est non voyante. Les sons lui sont essentiels et la portent łŢ travers ses parcours dans la ville. Max Stein, łętudiant en musique łęlectroacoustique, est un amoureux de la trame sonore urbaine. Il organise des promenades sonores pour sĺ─˘imprłęgner des ambiances afin de mieux entendre son environnement ĺ─ et sa ville. La colorłęe Lili Jettłę nĺ─˘a pas la langue dans sa poche. Elle vit sous lĺ─˘łęchangeur Turcot. Pour elle, le bruit a un sens tout łŢ fait singulier : Č┤ Oł╝ y a pas de bruit y a pas de vie! Ȭ

La banlieue ĺ─ý en ligne le 15 avril

Entre la campagne et la ville, la banlieue est un territoire sonore qui nous en dit beaucoup sur ceux que lĺ─˘on cłątoie, posant la question de la cohabitation. Elle est entendue łŢ partir des thermopompes, des corridors ałęriens, des voitures modifiłęes et des outils łŢ moteur domestiques. Les courts młętrages nous font rencontrer un preneur de son, un col bleu sourd ainsi quĺ─˘un fanatique de voitures modifiłęes.

La nature ĺ─ý en ligne le 15 mai

Młüme en pleine nature, il est de plus en plus rare de se sentir seul, et cette sollicitation sonore a impact direct sur les łęcosystł«mes. La nature est entendue łŢ partir des ours, des arbres qui tombent dans la forłüt, de la reproduction des grenouilles, des motoneiges, des feux de camp et du bruit de la pluie sur les toitures dĺ─˘aluminium. Des courts młętrages nous font faire connaissance avec un gardien de parc, des fermiers ainsi que des rłęsidents qui subissent un festival de motoneigistes.

Un ermitage ĺ─ý en ligne le 15 juin

Lĺ─˘espace sonore, cĺ─˘est aussi lĺ─˘espace mental, et certains choisissent le retrait volontaire du tumulte de la sociłętłę. Dĺ─˘oł╝ vient cette incapacitłę croissante łŢ soutenir le silence, łŢ łütre seul, łŢ composer avec le vide? Comment lier cette nłęcessitłę de se sentir libres et ce dłęsir dĺ─˘łütre toujours sollicitłęs? Lĺ─˘ermitage est entendu łŢ partir du vent, dĺ─˘un cëýur qui bat, de murmures, de pas dans un clołĂtre et dĺ─˘un crayon qui glisse sur une feuille de papier. Des vidłęos prłęsentent une massothłęrapeute et un frł«re trappiste.

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